Les trucs de Céline

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Faire le bon choix. Poulain vs cheval mature.
Vous êtes novice et vous envisagez de faire l’acquisition d’un cheval.
Comme pour toute décision concernant un tel achat, il faut prendre le temps nécessaire pour bien réfléchir. Cela ne doit pas se faire sur un coup de cœur, impulsivement. Si la décision d’adopter un chiot ou un chat occasionne plusieurs dispositions, qu’en dire de celle de se procurer un cheval.
Il faut se poser certaines questions pour déterminer plusieurs facteurs qui viendront confirmer ou infirmer la faisabilité de notre désir d’avoir un tel animal.
Voici quelques questions que vous devriez vous poser.
1. Pourquoi adopter un cheval? 2. Qui va le monter? (cheval individuel ou familial) 3. Quelle expérience a ce ou ces cavalier(s)? 4. Dans quel but? (randonnée, école, compétition) 5. Où sera-t-il garder ? (pension, combien ça coûte, transport) 6. Quel budget annuel je dispose pour son entretien? (box, matériel, vétérinaire, maréchal ferrant, etc.)
Maintenant parlons de l’animal.
Quel âge a-t-il ?
5 ans et plus (cheval mature) : 1. Quel est son éducation? (cheval ayant beaucoup d’école ou cheval de randonnée) 2. Par qui est-il habitué d’être monté? (adulte, enfant) 3. Quel est son tempérament? (nerveux, calme, doux, vif, sociable, craintif) 4. Donne t-il bien ses pattes? 5. Se manipule t-il bien au sol? (respectueux)
0-5 ans (poulain) 1. Quel sera son utilisation future? 2. Qui va s’en occuper? Qui va le monter? 3. Où en est son entrainement? 4. Ai-je les ressources humaines et financières nécessaires à ses besoins éducatifs? (entrainement à envisager)
C’est sûrement très excitant d’acheter un poulain en se disant : il va apprendre à me connaître, il va grandir avec nous, mais la réalité est tout autre. Il faut de l’expérience et un bagage de connaissances bien précises pour élever un poulain. Si vous en êtes à vos premiers pas avec un cheval, vaut mieux envisager l’achat d’un cheval plus mature et prendre votre expérience avec ce nouveau compagnon. Il est trop facile de perdre le contrôle avec un poulain et de le gaspiller. Un cheval plus âgé aura tout vu, tout expérimenté et vous pardonnera votre inexpérience. Il vous permettra de vivre des expériences positives. Vous assimilerai des connaissances très utiles surtout en vous entourant de personnes ressources compétentes.
Une fois l’analyse faite de vos besoins, de vos connaissances et de vos moyens, vous aurez toutes les cartes en main pour faire un choix éclairé sur l’animal à acquérir. Surtout, n’hésitez pas à faire appel à des gens du milieu ou à un vétérinaire pour vous aider dans vos démarches. |
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Gériatrie Équine Je me suis intéressé dernièrement à la gériatrie équine parce que, pour ceux qui connaissent mes chevaux, j'ai une jument, Florida May, qui arrive à ses 24 ans, qui souffre d'arthrose (dont un éparvin osseux au postérieur droit), et qui a commencé à perdre du poids. Je me suis inquiété et j'ai commencé à chercher de la documentation sur le sujet sur internet. Ma bonne vieille jument m'a poussé à vouloir en savoir plus afin que je sois en mesure de lui prodiguer les soins appropriés. Ce n'est pas parce qu'un cheval vieilli, qu'il devient inutilisable. Avec une hygiène de vie appropriée, il a de bonnes chances de prolonger sa vie confortablement. Je pense aussi que l'on se doit de bien traiter les animaux qui nous ont servi fidèlement et courageusement toute leur vie. Je ne suis pas sans penser à la conclusion de tout ça, c'est-à-dire à la fin de cette vie que j'ai tant chéri. Aussi je m'efforcerai de lui fournir autant de plaisir et de confort possible pour finir ses jours à son rythme mais sans forcer la note. Le jour où la souffrance prendra le dessus sur mes efforts, je me devrai d'être courageuse à mon tour. La décision n'est jamais facile à prendre mais, de grâce, si vous avez à faire face à une telle situation, opter pour l'euthanasie. Ces animaux tant aimés ne méritent pas qu'on les envoie à l'abattage. Les conditions dans lesquels ils sont amenés à abattage sont terribles. Les transporteurs les entassent dans des remorques comme du bétail. Il n'est pas rare qu'ils utilisent des bâtons électriques. Si le trajet ou le délai est long, ils sont privés de nourriture. Cet animal que vous avez tant aimé ne mérite pas ce genre de fin cruel. C'est pourquoi je vous suggère fortement l'euthanasie. C'est plus HUMAIN! En attendant pour ceux qui ont des questions sur le sujet, je vous donne une adresse internet d'un site que j'ai découvert dans mes recherches qui est très bien fait et super intéressant. J'y ai puisé plusieurs idées et je vais les appliqués avec ma belle Flo!
Voici le lien : (faite un copier/coller du lien si vous n'arrivez pas à y entrer) http://www.le-site-cheval.com/retraite/index.html Bonne lecture et bon printemps! Problème de monte dans la remorqueRécemment, un ami me dit qu’il a des problèmes à faire monter sa pouliche dans la remorque depuis qu’il y a eu un petit incident qui l’a effrayée. Au dernier voyage, la pouliche s’est cabrée dans la remorque et s’est frappé la tête au plafond. Depuis, elle refuse obstinément de monter dans sa remorque. Il me dit avoir passé des heures à essayer de l’amadouer et de la faire monter mais sans succès. Pour ceux qui connaissent ce genre de problème, écoutez bien ceci. Une seule réponse……PATIENCE et RUSE. Je m’explique. Plus vous forcer votre cheval à entrer dans la remorque, plus il résistera. Dans une épreuve de force entre l’homme et le cheval….vous êtes perdant. Il faut prendre son temps. Premièrement, installer la remorque dans l’enclos de votre cheval à l’extérieur. Ouvrez grandes les portes et assurez-vous de bien les attacher pour ne pas qu’elles ballotent au vent. Il faut aussi que la remorque soit très stable. Il faudra mettre une généreuse ration de foin au fond de la remorque (son foin préféré….ex : 2eme coupe) et même un peu de moulée. A partir de ce moment, laissez-le jeûner….. il n’y a pas grand danger, soyez sans crainte. Par contre, laissez-lui toujours de l’eau à sa disposition à l’extérieur de la remorque. Il finira par monter de lui-même dans la remorque…sans pression et de sa propre volonté. Poursuivez ce traitement pour 2 ou 3 jours et réessayez de le faire monter à nouveau, à la laisse. Ne pressez rien…..laissez-le vous accompagner. Dans le cas de mon ami, ce conseil a réglé son problème en 3 jours. Vous voyez…pas d’épreuve de force …seulement de la ruse et surtout….laissez-lui son libre arbitre. Encore une fois, le mot clé est : PATIENCE! Randonnée sur long parcours
Tout d’abord, je dois vous avisez que ce genre d’activité ne convient pas à tous. Une première expérience (théorie, sécurité, soins de l’animal) et de technique de monte en manège, donc (2 à 4 heures) de cours chez le fournisseur équestre choisi est nécessaire avant d’entreprendre une excursion de plus de 10 km. Une certaine forme physique est indispensable. Un cheval marche entre 3 à 6 km /h. Deux à 5 minutes de trot pour un cavalier inexpérimenté est assez. Il serait donc impossible de franchir de grandes distances au trot et dangereux de le faire au galop. De faire 50 km à cheval en deux jours est irréaliste avec des participants sans expérience équestre. On risque des courbatures, des blessures (plaies de selle, foulures, luxations ou autres). Une perte de contrôle due à la fatigue du cavalier peut conduire à des incidents et accidents plus sérieux tant pour le participant que pour l’animal. Il faut prévoir du temps pour les pauses, les repas, l’installation du campement et 8 heures de sommeil. Distances selon le Livret d’activités du participant au Prix du Duc d’Édimbourg Bronze : 10-20 km, 2 jours Argent : 20-35 km, 3 jours Or : 35-50 km, 4 jours Un cavalier peut franchir une distance entre 20 et 35 km en 2 jours si sa condition physique, la qualité de la piste, la température, la santé de l’animal ainsi que la complicité avec l’animal sont excellentes.
Tous les aspects de la planification d’un voyage, orientation dans les pistes, arrêt et nourriture des animaux, qualification minimale des cavaliers, équipements de camping (poids) et vêtements doivent être vérifiés au préalable . Pour les équipements de camping, un animal de bat peut transporter 20% de son poids. On ne doit pas confier le chargement d’une bête de somme à quelqu’un qui n’en a pas l’expérience. Chaque cavalier se doit cependant d’être autonome (eau, collation, survie, secours) grâce à une fonte, une sacoche de selle ou une ceinture de taille. (Pas de sac à dos). Finalement, il faut se rappeler qu’on ne doit jamais envisager faire une telle excursion tout seul. Il faut aussi établir notre trajet à l’avance et en aviser une tierce personne, le cas échéant où un accident arriverait. Je vous souhaite bonne randonnée! Soins des piedsQue le cheval soit au champ ou au box, ses pieds ont besoin d’une attention quotidienne pour rester propres et sains. Laissez descendre votre main le long de sa jambe (avant-bras et canon) pour que votre cheval comprenne que vous lui demander de soulever son pied. N’y allez pas brusquement, car vous risquez de l’effrayer. La plupart des chevaux donnent leur pied facilement, dès que votre main atteint le paturon. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez pincer légèrement avec le pouce et l’index le tendon à l’arrière du canon, et si tout cela ne suffit toujours pas, vous pouvez vous appuyer sur son épaule pour le débalancer et transférer son poids sur l’autre jambe. Une fois le pied dans votre main, prenez le cure-pied, penchez vous, mais ne vous mettez jamais à genou ou assis. Le cheval pourrait bouger brusquement et vous blesser. Curez calmement le pied pour enlever les saletés (boue, cailloux, crottin). Curez toujours des talons vers la pince, jamais le contraire, car vous risqueriez de coincer un caillou ou autre chose dans les lacunes latérales de la fourchette. Répétez aux quatre pieds. On peut aussi procéder au lavage des pieds. Pour ce faire vous aurez besoin d’une brosse et d’un seau d’eau. Trempez la brosse dans l’eau et secouez-la pour enlever l’excédent d’eau, puis brossez l’intérieur du sabot dans le même sens que vous l’avez curé. Ne laissez pas l’eau s’infiltrer dans le talon car cela pourrait créer des crevasses. Puis brossez l’extérieur du sabot. Asséchez avec un linge sec.
Rappelez-vous que les pieds de votre cheval doivent être aussi examinés régulièrement par un maréchal-ferrant. Idéalement toutes les 5 à 6 semaines (surtout s’il est ferré). Mais cela reste individuel à chaque cheval. Certains ont la corne qui pousse rapidement et d’autres peuvent attendre passablement plus longtemps (s’il est nu pied). Si votre cheval se met à boiter subitement, plusieurs causes peuvent entrer en ligne de compte. Un caillou peut s’être logé dans les lacunes de la fourchette. Cela arrive parfois lorsque vous sentez soudain votre cheval trébucher. Descendez immédiatement et vérifiez. Si vous n’avez pas de cure-pieds sur vous, vous pouvez utiliser un doigt ou un petit bâton. (C’est une des raisons pour laquelle on suggère fortement d’apporter avec soi un cure-pied quand on part en randonnée à cheval.) Il peut aussi arriver qu’un cheval s’enfonce un clou dans le pied. Avant de chercher à le retirer, regardez sous quel angle il est entré, et à quelle profondeur. Il peut avoir touché une structure vitale s’il est planté dans le tiers arrière du pied ou dans la fourchette. Dans ce cas, appelez le vétérinaire. (voir "coup de sabot du vet)
Finalement, la fourbure, qui est une inflammation des tissus vivants du pied, provient souvent de causes alimentaires. Le cheval souffre considérablement, est incapable de marcher sans grandes difficultés. Ses pieds sont anormalement chauds au toucher. La fourbure peut avoir des conséquences graves. Le vétérinaire doit en être immédiatement avertit.
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